


Programme du CGNT


Programme Court-terme
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Orientations provinciales en matière de Nouvelles Technologies
Du pouvoir de la Province Autonome
Compétences
Ressources
Contexte de la Province d'Antananarivo
Pourquoi le Gouvernorat a un rôle à jouer ?
Le bouleversement apporté par les nouvelles technologies
Un modèle de développement économique nouveau
Un outil de mieux-être social et le développement humain
Une meilleure gouvernance
Le Conseil de Gouvernorat a un rôle changeant mais non nul
Programme d'action Provinciale
Une vision, un programme et un agenda pour la Province
Infostructure
Soutien à une industrie IT exportatrice
Développement humain
Autres tâches
Du pouvoir de la Province Autonome ^
Compétences ^
En dehors des domaines réservés à l'Etat, les provinces autonomes ont le pouvoir de légiférer aussi longtemps que l'Etat n'a pas fait usage de son droit de légiférer, auquel cas la loi de l'Etat prime. L'Etat peut intervenir à tout moment en légiférant pour "assurer l'unité juridique" et "assurer l'homogénéité économique et des conditions de vie". Une Conférence interprovinciale peut être réunie pour examiner des dossiers d'intérêt commun .
Ressources ^
Une proportion des recettes de l'Etat sera allouée annuellement aux provinces autonomes. Elle serait sous forme de pourcentage global et serait retenue à la source même. Pour ce qui est des impôts et taxes locaux, c'est en Conférence interprovinciale que leurs taux sont fixés et c'est en Conseil Provincial qu'ils sont votés ; par contre, c'est toujours le pouvoir central via la Loi des finances qui détermine au préalable les natures et les maximas des prélèvements. Les autres ressources pourraient être des subventions pour exécution de projets étatiques, les emprunts ou des revenus du patrimoine de la Province, les aides et dons divers. Le budget est élaboré et géré librement par la Province. En attendant la loi organique fixant les transferts, la nature et les maximas : 1) reconduction des ressources allouées aux Faritany 2) 70,8 milliards transférés aux six Provinces dont 30 milliards pour Antananarivo 3) 406 millions alloués à chaque Fivondronana 4) Une reconduction spécifique à l'approvisionnement en eau potable en milieu rural .
Contexte de la Province d'Antananarivo ^
La province d'Antananarivo est bien placée pour profiter de l'effet de levier de ce qu'on appelle aujourd'hui communément la " révolution de l'information ", du fait de sa prééminence économique et de son infrastructure plus importante. Néanmoins, la province a une population encore en grande partie rurale et faiblement éduquée. Même dans les villes, l'accès aux nouvelles technologies comporte une grande différenciation suivant les catégories sociales, tous les ménages n'ayant pas accès au téléphone et aux équipements informatiques. Avec un cumul de 125 000 abonnés fixes et mobiles en 2000 - 60% desquels sont à Antananarivo - et une projection de 350 000 abonnés en 2006, Madagascar a une faible télédensité qui ne lui permet pas d'espérer un revenu moyen par habitant de plus de 2 000 USD par an , le situant encore en deçà des pays à revenus intermédiaires. Le taux d'informatisation des entreprises est faible et l'industrie informatique locale est embryonnaire . Le pays forme une quarantaine de professionnels informatiques de niveau ingénieur par an, tous absorbés par un petit groupe de firmes logicielles exportatrices. De cette rareté des ressources humaines et de la faiblesse notable du débit données découle une présence négligeable sur le marché mondial de l'informatique. Enfin, peu de programmes associant NTIC et lutte contre la pauvreté existent, alors même que des organismes comme le PNUD mènent des expériences intéressantes dans d'autres pays en développement sur ce thème .
Pourquoi le Gouvernorat a un rôle à jouer ? ^
Le bouleversement apporté par les nouvelles technologies ^
Les technologies de l'information sont entrain de transformer les façons de vivre, de travailler, de gouverner des nations entières dans le monde. Parce que l'information est au centre de toute activité économique et sociale, et parce qu'elle est entrée dans une phase d'accélération sans précédent, elle est aujourd'hui avec la technologie au cœur des bouleversements de l'économie et de la société et même de la gouvernance.
Désormais la puissance économique et la compétitivité, c'est le savoir et sa mobilisation, donnant pour la toute première fois la possibilité d'un raccourci vers le décollage économique pour les pays les plus pauvres. Inversement, tout retard est sanctionné de "fracture" dite numérique autrement dit : infrastructures faibles et capital humain faible signifient retard économique irrattrapable.
Madagascar, comme beaucoup de pays en développement est menacé de retard. Mais il est encore temps d'agir, à un moment où nos voisins immédiats ont déjà eux aussi pris le départ. Antananarivo est une province où se concentrent à la fois plus de la moitié de l'activité économique et plus de la moitié de la population du pays. En tant que telle, elle pourra être demain la première bénéficiaire et l'exemple de mise à profit d'une révolution de l'information qui est à notre porte.
Un modèle de développement économique nouveau ^
Un nouveau modèle de développement économique est entrain d'émerger, communément appelé Economie Axée sur le Savoir (EAS). Dans un tel modèle, la croissance économique est étroitement liée à la mobilisation du savoir par la possession d'un capital humain hautement éduqué et d'une infostructure permettant de produire et de vendre mondialement. Cela diffère notablement des stratégies de croissance d'avant où l'accent était mis sur les infrastructures traditionnelles - routes, voies ferrées, électricité - et l'industrie, et même de la notion actuelle de lutte contre la pauvreté qui vise à relever directement et parallèlement à la croissance le niveau de vie des plus déshérités.
Il est considéré que l'EAS est une nouvelle chance pour les pays en développement dans la mesure où elle favorise l'émergence d'une nouvelle industrie où les pays à bas salaire peuvent développer un avantage comparatif important en termes de coûts. Les économies développées sont de plus en plus demandeuses de services a forte teneur en savoir et technologies à un moment où précisément, la révolution de l'information se prête à une relation producteur-client sans limite de frontières. L'EAS c'est le développement d'industries intensives en connaissances, faites de petites et moyennes entreprises, principales créatrices d'emploi.
Un outil de mieux-être social et le développement humain ^
Le déséquilibre induit par une croissance à plusieurs vitesses est facteur d'instabilité sociale. C'est pourtant ce que risque d'accentuer la société de l'information en premier lieu, en raison des disparités considérables en matière d'infrastructures entre les grandes villes et le reste de la Province ; les zones enclavées, sans routes en bon état, sans électricité et sans téléphone risquant de rester longtemps dans la pauvreté du fait de leur isolement.
Il est important de ne pas oublier cette seconde "fracture", similaire et ayant les mêmes sources que la fameuse "fracture numérique" annoncée entre les pays riches et les pays pauvres.
Pour lui faire échec, la téléphonie de base jouera un rôle important. Des technologies alternatives au téléphone filaire traditionnel sont désormais disponibles , et à un coût plus accessible . Avec eux et avec un spectre d'utilisation suffisamment large et intelligent, les technologies de l'information et de la communication peuvent être mises à profit même dans les régions les plus reculées pour intégrer les populations rurales dans le circuit économique .
Cela inclut 1) la simple possibilité de téléphoner, mais aussi d'utiliser le fax, l'e-mail. 2) la mise à disposition d'informations nécessaires à l'activité économique et sociale de tous les jours : informations économiques pertinentes à l'activité prédominante de la région, informations administratives et citoyennes peu accessibles auparavant sans de longs déplacements, annuaires généraux et économiques, etc. 3) la possibilité d'effectuer certaines démarches administratives directement, sans se déplacer 4) la sensibilisation à l'utilisation de l'outil informatique pour les jeunes et les femmes en particulier 5) l'accès aux soins via les nouvelles possibilités offertes par la télé-médecine, etc.
Une meilleure gouvernance ^
Si la gouvernance est définie comme les manières d'exercer et d'organiser le pouvoir pour l'intérêt de la collectivité, elle pourra de moins en moins s'appuyer sur la légitimité hiérarchique, même dans les sociétés traditionnelles comme à Madagascar.
Dans une province où l'individu a de plus en plus accès à l'information et au savoir de façon directe, individuelle, depuis son foyer et à travers les nouvelles technologies - c'est le cas d'Antananarivo avec l'Internet, la télévision par satellite et même le téléphone mobile - la pression se fera de plus en plus forte pour plus de transparence, de responsabilité et d'écoute de la part des gouvernants, qui sont par ailleurs devenus plus proches.
Le gouvernement provincial devra informer et partager, écouter et faire participer : Informer en mettant justement à profit les nouvelles technologies pour diffuser, faire connaître son travail, et partager avec le secteur privé et la collectivité les informations que sa position lui a permis de collecter. Ecouter toutes les parties prenantes de la vie de province et les faire participer à travers des structures de dialogue formels ou non.
Un autre défi de l'Administration est d'assimiler elle-même les gains potentiels d'efficacité issus de la révolution de l'information, à l'extérieur en améliorant la qualité et l'efficacité perçues et réelles des services publics via l'informatisation, et en interne en optimisant le flux d'information entre les différentes instances provinciales : gouvernorat, commissariats, conseil provincial, conseil économique et social, etc.
Le Conseil de Gouvernorat a un rôle changeant mais non nul ^
Face au changement et aux perpectives nouvelles, l'exécutif provincial a sans aucun doute un rôle à jouer. Mais il ne doit par agir seul. Il doit travailler avec le privé, principal moteur de toute croissance économique. Il doit aussi travailler avec les acteurs de la société civile - associations et groupements - et les organismes intérieurs et extérieurs - organisations non-gouvernementales, agences d'aide et bailleurs. Et surtout, d'un rôle traditionnel de commandement en tant que bâtisseur et entrepreneur, le nouveau gouvernement provincial, doit sésormais passer au rôle d'incitateur et de soutien.
Programme d'action Provinciale ^
La province d'Antananarivo est convaincue que les Nouvelles Technologies sont aujourd'hui l'un des éléments clés de la transformation qualitative de la société malgache. Pour cela le gouvernement provincial, par l'intermédiaire de son Commissariat aux Nouvelles technologies se donne les quatre objectifs suivants :
1. Diffuser une vision, un programme et un agenda pour fédérer et mobiliser tous les acteurs de la société.
2. Mettre en place une infostructure susceptible de transformer radicalement l'économie et la société.
3. Mettre le secteur privé sur orbite en reconnaissant son rôle moteur dans le développement.
4. Veiller au développement humain en faisant une utilisation intelligente des nouvelles technologies.
Une vision, un programme et un agenda pour la Province ^
1. Mettre en place une Vision et un Agenda: Donner à la Province une vision qui sous-tend un modèle de développement et un choix de société. Vision dans laquelle " une industrie exportatrice de savoir pourra être le fer de lance de la croissance de l'économie du pays et de son développement humain, transformant une menace de fracture numérique en égalité de chances ".
2. Mettre en place un Programme d'action et un Agenda: Mettre en place un Programme d'action détaillé ordonnancé par un Agenda TIC, qui découlent de la vision. Le programme se déclinera en objectifs opérationnels afin d'être mesurable sans ambiguïtés dans son avancement.
3. Programme spécifique E-gouvernorat: Mettant en application les principes d'une gouvernance efficace et responsable : informatisation accélérée de l'exécutif provincial pour une meilleure efficacité et mise en ligne de la totalité des départements pour une meilleure information vers les administrés et les partenaires.
Infostructure ^
4. Etat des lieux de l'infostructure provinciale: Réaliser un état des lieux précis de l'infostructure à l'échelle de la Province : téléphonie, taux d'équipement en matériels, niveau d'"alphabétisation informatique", tissu économique IT.
5. Dorsale nationale et réseau capillaire provinciale: Participer à la mise en place d'une infrastructure télécom nationale et provinciale faite d'une dorsale nationale à haut débit et de réseaux capillaires couvrant la province, et ce via la facilitation des démarches, la mise à disposition de terrains et de bâtiments, la participation aux investissements via une structure de statut privé/para-public.
6. Augmentation du débit de données à l'international: Soutenir le préalable à toute industrie exportatrice IT et à toute participation à la société mondiale de l'information en aidant à la mise en place d'une connectivité haut débit à l'international.
Soutien à une industrie IT exportatrice ^
Soutenir le privé là où la rationalité économique du moment est défaillante à faire émerger des secteurs autrement porteurs et une infostructure susceptible de transformer la société.
7. Soutien à la mise en place d'un technopole: Soutenir l'implantation de sites ayant une unité géographique ou virtuelle, mettant en relation Recherche, Industrie et Education, et ce via la vente active du concept auprès de partenaires susceptibles d'apporter un concours financier. Faciliter les démarches administratives pour l'implantation. Mettre à disposition terrains domaniaux constructibles et/ou bâtiments ou les céder à des prix préférentiels. Participer aux investissements via une structure de statut privé et/ou parapublic. Encourager les implantations en contribuant à offrir des coûts des facteurs compétitifs - énergie, loyer, télécommunications . Mettre en place des critères de performance en termes de nombre d'implantations, de nombre d'emplois créés, etc.
8. Concevoir un cadre incitatif à l'investissement dans les nouvelles technologies: Dans la limite des prérogatives de la Province en matière fiscale, et dans la mesure où il n'existe aucune industrie nationale ni en matière de composants ni en matière d'assemblage, il est raisonnable d'accélérer le niveau d'équipement général en imaginant un mécanisme de neutralisation/atténuation des droits et taxes douaniers relatifs aux équipements informatiques. Les schémas de soutien peuvent être différenciés en se déclinant sous un certain nombre de profils, correspondants chacun à un objectif précis : 1) dispositif pour l'émergence d'un savoir faire national, 2) dispositif d'incitation et de soutien global à l'exportation, 3) dispositif pour le regroupement géographique.
9. Mobiliser des ressources financières: Promouvoir le capital-risque/capital-développement spécifique aux nouvelles technologies. Promouvoir les financements long-termes en développant les ressources longues telles que les émissions obligataires. Mettre en place une bourse de valeurs privée pour faciliter les levées de fonds des sociétés technologiques à potentiel de croissance reconnu.
10. Soutien au développement d'un capital humain: Soutien à la formation locale de professionnels IT à tous les niveaux en nombre et en qualité. Formation professionnalisante à Bac+2, Bac+4 et Bac+5 . Programmes de reconversion du réservoir de diplômés scientifiques issus des filières scientifiques classiques. Bourses d'études pour la formation de formateurs dans les pays émergents à fortes compétences IT comme Singapour, la Malaysie, l'Inde, les Philippines.
11. Soutien à l'acquisition de compétences pointues: Soutien à la multiplication des partenariats entre les institutions de formation et les firmes faiseurs de standards telles que Oracle, Microsoft, Sun ou IBM.
12. Transfert de technologie et de savoir: Soutien sélectif à l'implantation de firmes étrangères technologiques, ayant obligation de faire appel à un tissu de sous-traitants locaux partenaires. Incubation de sociétés faisant de la recherche et développement en matière logicielle. Appel à durée limitée, régulier, à des expertises pointues étrangères pour une mise à jour des compétences locales.
13. Marketing agressif à l'étranger: Soutenir un discours vendeur sur le pays et la province en matière d'industrie informatique, de délocalisation et de capital humain. Brochures et sites internet devront se multiplier, tandis que les délégations de l'exécutif provincial devront être de véritables représentants d'une "Antananarivo S.A.". Mobilisation de la communauté malgache non-résidente.
14. Coopération à l'échelle provinciale avec nos interlocuteurs des pays émergents: Développer à l'échelle provinciale des coopérations avec nos équivalents dans les pays émergents pour un échange d'expériences et d'opportunités, pour bénéficier de la diffusion d'expériences et d'idées via des échanges sur les grands sujets économiques, sociaux et les nouvelles technologies, pour étudier et comprendre les choix de développement et de mise en œuvre relatifs aux nouvelles technologies, l'économie et la société dans les pays émergents. Dans le cadre de l'"Antananarivo S.A.", promouvoir les partenariats dans les nouvelles technologies avec les firmes des pays de la région et ceux du Sud-est asiatique.
Développement humain ^
15. Santé et télé-médecine: Mettre à contribution les NTIC afin d'amener les soins médicaux aux zones les plus éloignées de la Province : télé-consultation, télé-diagnostic, télé-radiologie, télé-écohographie, télé-cardiologie, etc. Sans aller jusqu'à une interactivité temps-réel coûteuse, la technologie la plus simple - courrier électronique ou tout autre procédé d'échange électronique en différé - pourra être utilisée pour un envoi en différé des diagnostics. Ces dispositifs pourront être installés progressivement, d'abord au niveau des Centres Hospitaliers de District, ensuite au niveau des Centres Hospitaliers de Base.
16. Education de base : Informatique à l'école et Unité Internet Mobile (UIM): Sensibilisation informatique à l'école en lançant un programme "Une école-un ordinateur" ou une "Unité Internet Mobile" financé par des bailleurs ou mise à profit des centres communautaires (cf. CCIC). L'Unité Internet Mobile est un concept dans lequel un véhicule équipé de postes informatiques multimédia, de connectivité Internet, tourne de façon périodique et en répondant à un programme de formation précis, entre plusieurs écoles primaires/secondaires, dans le but d'alphabétiser les jeunes à l'utilisation de l'outil informatique.
17. Education de base : Supports de formation multimédia pour les jeunes basés sur les ressources déjà existantes: Avec l'aide d'experts pédagogiques, identifier les ressources existantes en ouvrages scolaires, livres pour enfants, ouvrages éducatifs, et les transformer en supports de formation multimédia sur cd-rom qui soient ludiques et éducatifs à la fois, à reproduction libre, à diffuser libre auprès du plus large public, en mettant à profit le cas échéant les programmes d'accessibilité mentionnés (cf. CCIC et UIM).
18. Lutte contre la pauvreté : Centre de communication et d'information communautaire (CCIC): Amener des outils de travail et d'échange devenus accessibles dans la sphère économique des pauvres et des isolés : Fournir dans des locaux dédiés - par firaisana -un ensemble de services relatifs à la communication et à l'information : un téléphone public, un fax, un accès e-mail, des annuaires, et la possibilité de créer des boîtes aux lettres privées. Un schéma de financement responsabilisant peut être envisagé, dans lequel un minimum de participation pourrait être demandé à la communauté . De tels locaux pourront par la suite être mis à profit pour la formation des adultes à l'utilisation de l'informatique.
19. Augmenter le nombre de sites à contenu local et en langue malgache: Augmenter la capacité d'hébergement local en nombre, accessibilité et fonctionnalités, de manière à pouvoir augmenter le nombre de sites web à contenu local, en langue malgache, pour une meilleure accessibilité à un large public. Incitation à la publication de contenus à forte teneur en informations citoyennes et économiques : textes et lois, informations administratives, citoyenneté, informations économiques/sectorielles, etc.
Autres tâches ^
20. Eclairages périodiques au gouvernement : veille et dialogue: Afin de pouvoir remettre sur une base périodique au Gouvernement des éclairages quant aux orientations de politique globale en matière de nouvelles technologies, aux évolutions technologiques, aux opportunités : 1) Mettre en place une cellule de veille économique et technologique sur les dernières évolutions dans les paradigmes de développement, de société et de gouvernance axés sur le savoir. 2) Mettre en place une ou des structures de dialogue avec les acteurs privés et sociaux des nouvelles technologies : opérateurs, groupements et associations afin de rester à l'écoute des besoins.
21. Dialoguer avec le gouvernement central: Sur les sujets de fiscalité, de régimes d'incitation, de réglementation, dialoguer avec le pouvoir central en apportant nos éclairages, nos argumentations pour des politiques nationales concertées et uniformes et matière de nouvelles technologies pour le développement.
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Pour toute information: infos@pa-antananarivo.gov.mg
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